Arts littéraires
Le moins qu'on puisse dire, c'est que les littératures du Québec et du Canada francophone se portent bien. Les auteurs québécois obtiennent ces années-ci une reconnaissance inégalée, comme en font foi les nombreuses traductions, les succès de librairie ainsi que les adaptations télévisuelles et cinématographiques de leurs œuvres.
Le marché francophone du livre produit environ 4 000 titres par année au Canada, toutes catégories confondues. Le déploiement de l'art littéraire est partiellement attribuable au dynamisme de multiples associations provinciales et nationales, telles que l'Union des écrivaines et écrivains québécois (UNEQ), qui représente un millier d'auteurs, et l'Association nationale des éditeurs de livres (ANEL), regroupant plus de 130 maisons d'édition.
La littérature entame au Québec une période de croissance accélérée dès la fin de la Seconde Guerre mondiale, tandis que la production francophone des autres provinces émerge avec force au début des années 70. Si les écrivains francophones de l'Acadie, de l'Ontario et de l'Ouest canadien devaient, à l'époque, se tourner vers le Québec pour la publication de leurs œuvres, très vite, le monde de l'édition canadienne-française de ces provinces s'est constitué. Le Regroupement des éditeurs canadiens-français (RÉCF), ayant vu le jour en 1989, s'occupe de la promotion de la littérature des auteurs francophones. De plus en plus d'auteurs francophones prennent la plume pour s'exprimer, d'abord essentiellement par l'intermédiaire de la poésie et du théâtre, et puis bientôt par le roman, l'essai, la littérature pour enfants ou la biographie.
Les Yves Beauchemin, Marie Laberge, Dany Laferrière et Michel Tremblay du Québec en compagnie des Jean Marc Dalpé, Patrice Desbiens et Hédi Bouraoui de l'Ontario se joignent aux Antonine Maillet, France Daigle, Herménégilde Chiasson de l'Acadie ainsi qu'aux Simone Chaput, Gabrielle Roy et autres des provinces de l'Ouest afin d'alimenter, d'entretenir nos rêves. Ces vétérans de l'écriture, et bien d'autres, créent notre littérature aux côtés de plus jeunes écrivains, prometteurs eux aussi, qui établissent de livre en livre leur réputation.
Du prix Médicis remis en 1966 à Marie-Claire Blais au Femina décerné à Anne Hébert en 1982, en passant par le célèbre Goncourt remporté par Antonine Maillet en 1979, il est aisé de remarquer que nos livres trouvent leur place aux côtés des grandes œuvres de la francophonie. Créateurs et créatrices francophones de partout au pays donnent à lire une œuvre universelle, chargée de sens et d'émotion, pleine d'inventivité et de ressort.
Le marché francophone du livre produit environ 4 000 titres par année au Canada, toutes catégories confondues. Le déploiement de l'art littéraire est partiellement attribuable au dynamisme de multiples associations provinciales et nationales, telles que l'Union des écrivaines et écrivains québécois (UNEQ), qui représente un millier d'auteurs, et l'Association nationale des éditeurs de livres (ANEL), regroupant plus de 130 maisons d'édition.
La littérature entame au Québec une période de croissance accélérée dès la fin de la Seconde Guerre mondiale, tandis que la production francophone des autres provinces émerge avec force au début des années 70. Si les écrivains francophones de l'Acadie, de l'Ontario et de l'Ouest canadien devaient, à l'époque, se tourner vers le Québec pour la publication de leurs œuvres, très vite, le monde de l'édition canadienne-française de ces provinces s'est constitué. Le Regroupement des éditeurs canadiens-français (RÉCF), ayant vu le jour en 1989, s'occupe de la promotion de la littérature des auteurs francophones. De plus en plus d'auteurs francophones prennent la plume pour s'exprimer, d'abord essentiellement par l'intermédiaire de la poésie et du théâtre, et puis bientôt par le roman, l'essai, la littérature pour enfants ou la biographie.
Les Yves Beauchemin, Marie Laberge, Dany Laferrière et Michel Tremblay du Québec en compagnie des Jean Marc Dalpé, Patrice Desbiens et Hédi Bouraoui de l'Ontario se joignent aux Antonine Maillet, France Daigle, Herménégilde Chiasson de l'Acadie ainsi qu'aux Simone Chaput, Gabrielle Roy et autres des provinces de l'Ouest afin d'alimenter, d'entretenir nos rêves. Ces vétérans de l'écriture, et bien d'autres, créent notre littérature aux côtés de plus jeunes écrivains, prometteurs eux aussi, qui établissent de livre en livre leur réputation.
Du prix Médicis remis en 1966 à Marie-Claire Blais au Femina décerné à Anne Hébert en 1982, en passant par le célèbre Goncourt remporté par Antonine Maillet en 1979, il est aisé de remarquer que nos livres trouvent leur place aux côtés des grandes œuvres de la francophonie. Créateurs et créatrices francophones de partout au pays donnent à lire une œuvre universelle, chargée de sens et d'émotion, pleine d'inventivité et de ressort.















