Arts médiatiques
La télévision, le cinéma et la vidéo révèlent l'identité culturelle. L'importance des arts médiatiques dans la culture d'un peuple tient à leur interaction avec les autres disciplines artistiques. Les musiciens, les auteurs et les acteurs peuvent pratiquer leur art, grâce entre autres aux productions cinématographiques et télévisuelles.
Si l'épanouissement des arts médiatiques illustre la diversité d'une culture, il peut aussi mener à la reconnaissance internationale. À preuve, l'Oscar du meilleur film en langue étrangère remporté par Denys Arcand pour Les invasions barbares et la nomination pour l'Oscar de la meilleure chanson originale (du film Les Triplettes de Belleville, de Sylvain Chomet) accordée au compositeur montréalais Benoît Charest. Cependant, les arts médiatiques exigent des moyens financiers plutôt costauds, car il faut concevoir, produire et distribuer les fruits de sa création!
On compte au Québec, bon an mal an, des centaines de réalisations, en télévision et au cinéma. Montréal se veut le centre névralgique de ces industries. Depuis l'arrivée de la télé en 1952 et la création de l'Office national du film à Montréal en 1956, le Québec développe l'expertise et les talents de ses artistes et artisans. Aujourd'hui, l'Association des producteurs de film et de télévision du Québec (APFTQ) représente une centaine de maisons de production.
L'Alliance des producteurs francophones du Canada (APFC) a beaucoup contribué à la mise en place de moyens, pour les créateurs francophones du pays, d'accéder au financement des arts médiatiques. Cette association représente une douzaine de maisons de production de l'Ontario, de l'Acadie et des provinces de l'Ouest. Les communautés francophones et acadienne occupent aujourd'hui une place de choix dans ces domaines grâce au travail acharné de ce type de regroupement, et à la vision et à l'engagement de leurs leaders.
Les nombreux défis à relever, sans oublier les obstacles imposants, empêchent un plus grand nombre de projets télévisuels ou cinématographiques de voir le jour. La grande force des chefs de file des collectivités est leur persévérance. Les producteurs et les créateurs du Canada francophone ont proposé des projets et ont su convaincre Téléfilm Canada, l'Office national du film, TFO, la Société Radio-Canada et d'autres grandes institutions de leur valeur et de l'apport essentiel à l'atteinte de leurs propres objectifs de programmation.
Si l'épanouissement des arts médiatiques illustre la diversité d'une culture, il peut aussi mener à la reconnaissance internationale. À preuve, l'Oscar du meilleur film en langue étrangère remporté par Denys Arcand pour Les invasions barbares et la nomination pour l'Oscar de la meilleure chanson originale (du film Les Triplettes de Belleville, de Sylvain Chomet) accordée au compositeur montréalais Benoît Charest. Cependant, les arts médiatiques exigent des moyens financiers plutôt costauds, car il faut concevoir, produire et distribuer les fruits de sa création!
On compte au Québec, bon an mal an, des centaines de réalisations, en télévision et au cinéma. Montréal se veut le centre névralgique de ces industries. Depuis l'arrivée de la télé en 1952 et la création de l'Office national du film à Montréal en 1956, le Québec développe l'expertise et les talents de ses artistes et artisans. Aujourd'hui, l'Association des producteurs de film et de télévision du Québec (APFTQ) représente une centaine de maisons de production.
L'Alliance des producteurs francophones du Canada (APFC) a beaucoup contribué à la mise en place de moyens, pour les créateurs francophones du pays, d'accéder au financement des arts médiatiques. Cette association représente une douzaine de maisons de production de l'Ontario, de l'Acadie et des provinces de l'Ouest. Les communautés francophones et acadienne occupent aujourd'hui une place de choix dans ces domaines grâce au travail acharné de ce type de regroupement, et à la vision et à l'engagement de leurs leaders.
Les nombreux défis à relever, sans oublier les obstacles imposants, empêchent un plus grand nombre de projets télévisuels ou cinématographiques de voir le jour. La grande force des chefs de file des collectivités est leur persévérance. Les producteurs et les créateurs du Canada francophone ont proposé des projets et ont su convaincre Téléfilm Canada, l'Office national du film, TFO, la Société Radio-Canada et d'autres grandes institutions de leur valeur et de l'apport essentiel à l'atteinte de leurs propres objectifs de programmation.












